romancier écrivain
Le romancier naturellement tourne autour de sa vie...
Donc Martin Malvy est présent dans ce sixième roman

Quand nos "rendez-vous quotidiens" ont débuté, Martin Malvy m’est revenu en tête, versant "Des racines, des combats et des rêves" et la magistrale explication donnée par leur Dépêche du Midi :

"Pourquoi ce livre ?

C’est Jean-Christophe Giesbert et Marc Teynier qui lui ont proposé l’idée de faire ce livre. « Ancien journaliste, j’ai toujours envie d’écrire. Mais j’en ai rarement le temps », explique-t-il. « Nous avons fixé un rendez-vous en fin d’après-midi un dimanche. Après le premier, je ne pouvais pas arrêter. Nous nous sommes donc vus 7 à 8 dimanches. J’ai répondu à leur question en fumant des cigarettes et en buvant du whisky. On a passé des bons moments »."
Signé : E.D.

Un livre bâclé en une quarantaine d’heures, certes avec deux collaborateurs, dont on imagine très bien LA question, du genre "comment faire de vous un héros ?", et peut-être une secrétaire payée par la région pour retranscrire ces entretiens.

Dans mon combat contre le Centre Régional des Lettres, leur refus de m’accorder la possibilité de présenter un dossier pour obtenir une bourse d’écriture de 8 000 euros, blocage de l’indépendant d’une seule phrase « l’auteur doit avoir publié au moins un livre à compte d’éditeur (sous forme imprimée) » j’avais fini par personnaliser le combat, défier directement le chef. Quand il publia un nouveau livre, cette fois des entretiens avec un « économiste libéral », Nicolas Bouzou, cette fois chez un éditeur toulousain, Privat, une maison du groupe Fabre, un mastodonte de la beauté, également présent au capital de leur Dépêche du midi, j’avais balancé « quand Martin Malvy publie un livre : questions de déontologie. » Pas plus de ventes que les autres essais, une indifférence totale des médias. Mais au moins, qu’il ne nourrisse aucune illusion : quand enfin il sera remplacé, mes commentaires, c’est ce qui restera de sa vie.

Eh oui, ce genre de mec peut faire éditer, et vendre grâce à une abondante couverture médiatique, des feuilles inutiles mais l’explication d’un système perverti où l’éditeur a "sûrement" bénéficié d’abondantes subventions de la région donc peut éditer le patron sans exigence littéraire, même à perte, tout le monde s’en fout. Devrais-je plutôt solliciter des femmes et des hommes politiques pour leur proposer des entretiens ?

Un an, pourquoi consacrer un an à ce genre de projet ? Enregistrer et recopier ces propos comme semblent l’avoir fait ces journalistes ? Je ne suis même pas certain qu’il l’ait relu ! Pourquoi perdre un an avec ce fou ? Pour lui faire croire que c’est compliqué de rédiger une autobiographie ? Qu’il ne vienne pas me réclamer dans huit jours le manuscrit, considérer qu’un paiement mensuel durant douze mois, c’est de l’arnaque, comme le pense d’ailleurs Amina ? 38 800 euros ! Oui, j’ai exagéré. Plus les "cadeaux". Je vais pouvoir installer une fosse sceptique ! Ma chère compagne préférerait qu’on s’offre un long séjour un Djibouti. Mais oui, nous pouvons nous permettre les deux ! Mais non, je préfère en garder un peu pour la suite. Oui, je suis prudent ! Maintenant qu’il est là, vais-je rencontrer ce petit loubard durant un an ? Et supporter de voir Nadège sans la toucher ?



Ajout commentaire

- le 13 juillet 2013 à 19 : 09
par annabelle : Il serait interessant de connaître l'avis de Martin Malvy sur ce roman...


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